Le programme Cap Protéines montre des résultats prometteurs dans une optique de souveraineté protéique nationale

La production de protéines est l’un des aspects le plus important dans l’industrie agroalimentaire. Il est donc important de bien réguler les modes de productions. Le programme Cap Protéines, qui a débuté en janvier 2021 et qui s’étalera pendant deux ans, souhaite instaurer la souveraineté protéique de la France à l’horizon de 2030. Ce plan sera alloué près de 100 millions d’euros sur la période d’application. Les organisations Terres Inovia et l’Institut de l’élevage seront aux commandes de ce projet. En tout et pour tout, 100 000 producteurs d’oléoprotéagineux et autant d’éleveurs de ruminants, 200 partenaires techniques, plus de 300 fermes pilotes sont concernées par cette initiative, avec en plus une surveillance de 600 parcelles de légumineuses. Différents objectifs sont au programme pour permettre d’aboutir à l’objectif de souveraineté voulu :

  • Augmenter de 2 à 10 % les assolements de légumineuses (procédé agronome favorisant la fertilité des sols par rotation de différentes cultures) en introduisant de nouveaux cultivars, solutions de protection des cultures et techniques de production globales.
  • Opérer une transition des pratiques culturales par le diagnostic agronomique via l’utilisation d’outils adapté au pilotage et de personnes spécialisées dans le domaine, aussi bien dans le conseil et la culture agricole.
  • Développer des nouveaux modèles de production que ce soit du point de vue de la génétique, de la nutrition des plants et de l’utilisation de l’eau ou fertilisants.
  • Diversifier les productions destinées à l’alimentation animale (soja principalement).

Des résultats ont déjà été observés du point de vue des producteurs et éleveurs. Concernant les producteurs d’oléoprotéagineux :

  • La mise en place d’un outil pour l’accompagnement des producteurs concernant les variétés de pois chiche, lentille et lupin, ave près de 35 variétés.
  • Une estimation de la production de la lentille (70% des variétés cultivées en France) et du pois chiche (55% des variétés).
  • Instauration d’un observatoire de la qualité des graines de lentille et pois chiche.

Enfin, concernant l’élevage des essais techniques ont été observés en Bretagne. Ces différentes actions auront surement un impact important sur la manière dont les protéines seront cultivées et consommées.

Source : https://www.terresinovia.fr/en/-/souverainete-proteique-les-grands-enjeux-pour-la-france-jusqu-en-2030?utm_source=NEWSLETTER&utm_medium=EMAIL&utm_campaign=Zone_CO__ArdGrigRen_Synthvar_TO_CapProt_2022-03-04&utm_term=OLEO-PROTEAGINEUX