Veille scientifique

Projets de structuration de filière : ARPEEGE fait le lien entre producteurs de végétaux et élevages dans le Grand Est

ARPEEGE (Autonomie en Ressources Protéiques et Energétiques des Elevages du Grand Est) est un PEI (Partenariat Européen à l’Innovation), lancé dans le cadre du Plan Protéine. Il associe 22 Partenaires menés par Hervé Festuot (chef de service de la Chambre d’agriculture des Ardennes et animateur de l’association Pôle Elevage Ardennes).

Ce projet, débuté en 2019 pour une durée de trois ans, vise à créer un lien entre producteurs de végétaux et élevages dans le Grand Est, dans le but de rendre les éleveurs moins dépendants aux importations et davantage complémentaires avec les producteurs de végétaux du Grand Est.

A l’heure actuelle, le Grand Est dispose déjà d’une autonomie protéique de 80%, qui pourrait atteindre les 112% sans les exportations, ce qui laisse donc une marge de progression assez importante.

Dans un premier temps, l’implantation d’une nouvelle source protéique permettrait de réduire la dépendance aux importations et de créer un lien entre éleveurs et producteurs. Par exemple, il est possible de produire 140 000 ha de soja dans le Grand Est, ce qui pourrait permettre de bâtir une nouvelle économie régionale autour de la culture du soja.

Dans un second temps, l’accès à des contrats-types entre éleveurs et producteurs, la création d’une table de correspondance de produits et de prix, et la mise en place d’une plateforme entre acheteurs et vendeurs, permettraient de trouver des producteurs de matières premières protéiques qui souhaiteraient mettre à disposition leurs cultures pour les élevages de la région, en contractualisant avec les éleveurs.

Ces différents axes d’amélioration visent à renforcer le lien entre les différents acteurs de l’autonomie protéique du Grand Est, et de la rendre ainsi plus efficace.

 

Source : https://www.terresunivia.fr/decouvrir-terres-univia/actualites/projets-de-structuration-de-filiere-arpeege-fait-le-lien-entre

L’agroécologie, une solution pour protéger les cultures et lutter contre les zoonoses

Les zoonoses virales sont des maladies ayant un impact à plusieurs échelles : les humains, les animaux et les écosystèmes. Elles peuvent être transmises par des insectes, des ravageurs nuisibles aux cultures ou leurs prédateurs.

Selon une étude publiée par des chercheurs du Cirad, l’agroécologie permettrait de réduire les risques d’émergence de zoonoses virales dans les cultures.

Pour établir ce constat, les chercheurs du Cirad ont analysé 300 articles scientifiques récents (moins de 10 ans). Ceux-ci indiquent que l’application des principes de l’agroécologie est bénéfique aux cultures, non seulement car cela permet de lutter contre les zoonoses mais aussi car cela améliore le bien-être animal, la biodiversité ainsi que la résilience aux changements climatiques.

La protection des cultures par l’application des principes de l’agroécologie passe par l’amélioration de la santé des sols et le développement de la biodiversité dans les parcelles cultivées et aux alentours. Mais aussi par une régulation naturelle des bioagresseurs des cultures et une favorisation des interactions entre les différentes communautés (microbiennes, animales et végétales).

Un exemple cité par Jean-Philippe Deguine, entomologiste au Cirad, pour lutter contre les ravageurs est de « promouvoir la lutte biologique par conservation en insérant des habitats favorables aux ennemis naturels de ces ravageurs ».

Grâce à ce genre d’actions, on peut réduire l’utilisation de pratiques conventionnelles comme les pesticides et les intrants qui, à terme, augmentent le risque d’émergence de virus.

Ce travail s’est concentré sur les zoonoses, mais les scientifiques ont pour hypothèse qu’ils pourraient tirer des conclusions similaires pour les maladies infectieuses et parasitaires.

 

Source : https://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2021/protection-agroecologique-des-cultures-et-zoonoses-virales

Agroécologie et permaculture : deux mots pour une même démarche ?

Agroécologie et permaculture sont deux termes qui sont souvent confondus. En effet, ce sont deux mouvements portant des valeurs et des objectifs communs ; cependant, ils présentent aussi des différences.

Leur point commun principal réside dans le fait de s’inspirer des milieux naturels et de leurs équilibres pour les recréer dans des zones de culture. Ces deux mouvements souhaitent développer une vision globale, équilibrée et durable afin de produire tout en respectant le vivant. Chacun possède un nombre varié de pratiques et techniques agricoles, certaines étant identiques et d’autres complémentaires.

L’agroécologie est une agriculture qui s’appuie sur les écosystèmes, elle s’efforce de produire de la nourriture en impactant le moins possible l’environnement. Les traitements phytosanitaires sont évités, le travail du sol est moindre, la gestion de l’eau est contrôlée. Le but est de travailler avec (et pas contre) la nature et les écosystèmes. L’agroécologie passe donc par redonner leur place aux animaux dans l’écosystème, instaurer un système de rotation des cultures ou encore favoriser les circuits courts et le commerce de proximité…

La permaculture signifie « culture de ce qui est permanent », il a été employé pour la première fois dans les années 70. Pour ce qui est de la dimension agricole, elle est plutôt similaire à celle de l’agroécologie. L’autonomie et l’autosuffisance y sont peut-être plus présentes, ainsi que la notion de design permacole, qui correspond au fait de schématiser un plan de jardin qui favorise les cultures permanentes.

Ces deux termes recouvrent donc deux concepts un peu différents, mais qui participent à une même démarche générale, dont le but est d’améliorer les conditions de vies des humains et non-humains dans leur environnement.

 

Source : https://www.carenews.com/terre-et-humanisme/news/permaculture-et-agroecologie-une-difference

Emissions de gaz à effets de serre : les systèmes alimentaires en sont à l’origine pour plus d’un tiers

Les émissions de gaz à effets de serre ont différentes provenances et les systèmes alimentaires y sont pour quelque chose, puisqu’on estime qu’ils en représentent environ 34%. Cela correspond à 18 milliards de tonnes de CO2 en 2015. Les systèmes alimentaires sont composés de différentes activités : la gestion des déchets, le conditionnement des produits, l’agriculture en général avec l’utilisation des terres.

Aujourd’hui, cette proportion régresse, car elle était à 44% en 1990, mais les émissions des systèmes alimentaires continuent tout de même d’augmenter en valeur absolue. Ce chiffre est plus élevé dans les pays en développement, mais il décroît avec le ralentissement de la déforestation et l’utilisation de la transformation et de la réfrigération des aliments, ce qui engendre une baisse de la perte des matières premières et du gaspillage.

Actuellement, les premiers postes d’émissions sont les filières de production situées en amont de la ferme, avec l’application des intrants notamment : ils représentent 39% du total des émissions. Viennent ensuite l’utilisation des terres avec 38% et enfin 29% pour la distribution, cette dernière pour qui l’importance croît et devrait continuer de le faire.

Un autre point est que l’intensité des émissions varie selon les produits et les étapes du cycle de vie : les bananes ont un impact sur les émissions au niveau du transport tandis que le vin et la bière ont un impact plus fort au moment du conditionnement.

Les émissions annuelles mondiales par habitant ont diminué d’un tiers environ et s’établissent actuellement à 2 tonnes de CO2. Cependant, ce chiffre ne représente pas l’empreinte du consommateur car celle-ci dépend des régimes alimentaires, entre autres.

Selon la base EDGAR-FOOD, qui comprend des données allant de 1990 à 2015, on peut connaître la chronologie et les évolutions des systèmes alimentaires et ainsi concevoir des mesures afin d’atténuer leur impact sur l’environnement de façon pérenne. Grâce à cette base de données, les changements à effectuer dans les habitudes de consommation pourront être mieux perçus.

 

Source : http://www.fao.org/news/story/fr/item/1379496/icode/

Une nouvelle sorte de biopesticide élaborée à partir de résidus de bière

Les pesticides chimiques utilisés dans l’agriculture actuelle sont très nocifs pour l’environnement mais aussi la santé humaine. Leur utilisation est de plus en plus limitée car des traces sont souvent retrouvées, dans les fruits et légumes notamment. 

Aujourd’hui, de plus en plus d’efforts sont mis en place pour limiter les quantités de produits chimiques appliqués aux plantes, mais aussi utiliser les déchets de l’industrie agricole afin de diminuer la quantité finale de déchets tout en leur trouvant une utilité. 

C’est pourquoi, au pays Basque, des chercheurs de l’Institut Basque Neiker Recherche et Développement ont décidé d’utiliser les sous-produits agricoles afin de prouver qu’une bio-désinfection du sol est possible. Ils ont combiné du tourteau de colza, du fumier de vache frais et également de la bagasse de bière, un résidu fibreux extrait des grains de bière. 

Ce mélange contient une forte teneur en azote qui favorise l’activité des microorganismes bénéfiques pour le sol. Ainsi, la matière organique se décompose et peut permettre d’éliminer les parasites endommageant les cultures. 

Après utilisation, ce biopesticide a montré une meilleure croissance des plantes ainsi qu’une disparition d’une grande partie des organismes nuisibles de la terre. Il présente donc un double avantage : il est à la fois un biopesticide mais aussi un engrais azoté naturel. 

Les chercheurs ont donc prouvé qu’à partir de produits biologiques naturels, la désinfection des sols agricoles mais aussi l’éradication de certains parasites et nématodes endommageant les cultures était plus que favorable. D’autres recherches sont nécessaires afin d’explorer divers traitements organiques potentiels, et ainsi mieux comprendre leurs actions dans le sol.  

 

Source : https://www.marseillenews.net/des-scientifiques-basques-elaborent-un-bio-pesticide-avec-des-residus-de-biere.html 

Les légumineuses : nouveau levier pour les enjeux climatiques, alimentaires et d’autonomie protéique ?

Suite à la crise du Covid, l’alimentation durable a été mise en avant plus que jamais avec un besoin de systèmes agricoles autonomes en protéines et en azote. Les politiques et stratégies de développement des protéines se développent dans de nombreux pays, notamment avec le Plan Protéines lancé en France, qui prévoit 100 millions d’euros pour la filière des protéines végétales.

Les légumineuses, qui font partie de cette filière végétale, sont très en vogue car elles favorisent une alimentation saine mais aussi durable. Elles sont très variées et en quantité importante : lentilles, haricots secs, pois secs… Elles possèdent de nombreux bienfaits pour l’Homme mais aussi pour les animaux ainsi que l’environnement puisqu’elles consomment peu d’intrants. De plus, elles représentent un gain de rendement pour les céréales car elles enrichissent le sol et lui procure une fertilité améliorée.

Elles ont une capacité de fixer l’azote de l’air en s’associant à une bactérie, ce qui est extrêmement bénéfique pour les agriculteurs, puisqu’ils n’ont pas besoin d’ajouter d’engrais azotés. Les légumineuses contribuent à un modèle agricole durable et responsable puisqu’elles émettent peu de gaz à effet de serre. Elles sont également incontournables d’un point de vue nutritionnel pour leur richesse en protéines et en acides aminés indispensables mais aussi leurs micronutriments.

Les légumineuses participent à la sécurité et l’équilibre alimentaire, la biodiversité, la réduction d’intrants et donc l’agriculture durable.

 

Source : https://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2021/3eme-edition-des-rencontres-francophones-sur-les-legumineuses-rfl3

Les mycotoxines dans l’alimentation humaine

Les mycotoxines sont des contaminants naturels produits par des champignons filamenteux ou micromycètes, qui sont des moisissures pouvant se développer au champ, sur les plantes ou pendant le séchage et le stockage. De nombreuses mycotoxines de familles chimiques différentes sont identifiées, et parmi celles-ci, une trentaine possède des propriétés toxiques et sont donc néfastes à la santé de l’Homme mais aussi des animaux.

Les mycotoxines sont retrouvées principalement dans les aliments d’origine végétale comme par exemple les fruits, les légumes ou encore les céréales. Elles sont très résistantes, c’est pourquoi on les retrouve tout au long de la chaîne alimentaire et ce, malgré les processus de transformation. Elles peuvent même se retrouver dans des produits d’origine animale (le lait par exemple), car les animaux peuvent ingérer ces aliments contaminés.

Chaque espèce de moisissure peut synthétiser différentes mycotoxines selon les conditions environnementales. Aussi, et à l’inverse, une même mycotoxine peut être produite par plusieurs espèces de moisissures, il n’y a donc pas d’association spécifique. De plus, un aliment peut être contaminé par plusieurs mycotoxines.

Ces mycotoxines sont donc des préoccupations sanitaires, c’est pourquoi il existe des réglementations européennes et mondiales, notamment pour les aflatoxines, les fumonisines, les tricothécènes, l’ochratoxine A, et d’autres. Celles-ci sont produites par des espèces fongiques appartenant à 4 genres : Aspergillus, Fusarium, Penicillium et Claviceps.

L’ingestion d’une ou plusieurs mycotoxines peut provoquer des effets chroniques, voire aigus lors de l’exposition à des doses élevées. Ces substances peuvent être mutagènes et cancérigènes mais aussi hépatotoxiques. Les niveaux d’exposition au danger sont donc régulièrement évalués et contrôlés par l’EFSA (European Food Safety Authority) au niveau européen et par la DGAL (Direction Générale de l’Alimentation) et la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) en France, mais aussi l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’environnement et du travail).

 

Source : https://www.plateforme-sca.fr/point_sur/la-surveillance-des-mycotoxines-dans-les-aliments

Les prix des produits alimentaires en hausse d’après l’indice FAO

Les cours mondiaux des produits alimentaires ont enregistré, en février 2021, leur neuvième mois consécutif de hausse pour atteindre leur niveau le plus haut depuis près de 9 ans. La FAO signale que 45 pays (dont 34 en Afrique) ont besoin d’une aide alimentaire extérieure.

L’indice FAO des prix des produits alimentaires permet de suivre l’évolution des cours internationaux des denrées alimentaires les plus largement commercialisées à l’échelle mondiale. En février, tous les sous-indices qui le composent ont enregistré une progression.

L’indice FAO des prix des huiles végétales a gagné 6,2% et atteint son plus haut niveau depuis avril 2012. Celui des céréales a également connu une hausse de 1,2% avec notamment le prix du sorgho qui a connu une hausse de 17,4% sur le mois de janvier.

On observe également une hausse de l’indice pour le sucre, avec une croissance mensuelle de 6,4%, une progression de 1,7% des prix des produits laitiers et de 0,7% du prix de la viande.

Les incidences de la pandémie du Covid-19, principalement la perte de revenus, jouent fortement sur les niveaux mondiaux d’insécurité alimentaire. La pandémie aggrave des situations déjà précaires causées par les conflits, les ravageurs et les chocs climatiques, notamment les ouragans qui ont récemment frappé l’Amérique centrale et les inondations qui ont touché l’Afrique.

 

Sources : http://www.fao.org/news/story/fr/item/1378820/icode/

« Une alimentation plus durable : oui, mais comment ? »

Lors d’une récente intervention, à l’occasion d’une webconférence organisée par le Fonds français pour l’alimentation et la santé (FFAS), Nicole Darmon a tout d’abord rappelé que, selon la FAO, les régimes alimentaires durables contribuent à protéger et à respecter la biodiversité et les écosystèmes, sont culturellement acceptables, économiquement équitables et accessibles, abordables, nutritionnellement sûrs et sains, et permettent d’optimiser les ressources naturelles et humaines.

Il existe 4 dimensions pour l’alimentation durable et elles doivent toutes être respectées : nutrition/santé, environnement, socio-culturel et socio-économique.

Pour ce qui est de l’aspect économique, le coût de l’alimentation par personne et par jour (estimé à partir du prix moyen des aliments extrait de l’enquête KANTAR sur les achats alimentaires et des données de consommations individuelles de l’enquête INCA2) est d’environ 7€. Mais, il existe une grande variabilité inter-individuelle due notamment aux quantités (et aux calories) consommées mais aussi à la structure des consommations (plus la quantité de fruits et légumes est élevée plus le coût est élevé). On remarque en effet, que pour 100 kcal, les fruits et légumes coûtent beaucoup plus cher que les produits riches en matières grasses, en sucres ou très salés.

A ce jour, en termes d’environnement, l’impact carbone est de 4kg de CO2 par personne et par jour, mais ce chiffre est surement à revoir à la hausse avec les données plus récentes fournies par AgriBalyse. L’idée serait de manger moins, mais surtout de gaspiller moins, afin de réduire notre impact.

Il faut alors savoir associer qualité nutritionnelle et faible impact environnemental et c’est ce que font environ 20% des adultes en France. Ces personnes mangent environ 200 kcal de moins que la moyenne de la population et la structure de leur alimentation est également un peu différente de celle du « français moyen » : le rapport végétal/animal est augmenté tout en préservant la diversité alimentaire.

Pour avoir une alimentation plus durable, il faut diminuer la consommation de la chair des animaux car celle-ci est plus impactante que celle de leurs produits (œufs et produits laitiers), aller vers plus de légumineuses (2 portions par semaine) et privilégier les céréales complètes.

Partant du panier moyen consommé par les adultes en France (dérivé des résultats de l’étude INCA3), il est possible de concevoir un panier nutritionnellement adéquat avec un impact carbone réduit de 40%. Ce panier contient plus de fruits et de légumes, plus de légumes secs et de céréales complètes, deux fois moins de produits sucrés, mais surtout des produits alimentaires diversifiés. L’idéal, pour réduire au maximum l’impact environnemental tout en préservant sa santé, serait de pouvoir diminuer les viandes et charcuteries en allant vers un rapport 50/50 entre les protéines animales et végétales.

 

Source : https://alimentation-sante.org/Event/web-conference-alimentation-et-environnement/ (replay disponible)

Le Nutri-Score : un logo de plus en plus apprécié et intégré pour les Français

Depuis le 31 octobre 2017, le Nutri-Score est l’étiquetage nutritionnel simplifié recommandé par l’Etat. Afin de suivre l’évolution de sa notoriété, de sa perception et son utilisation, Santé publique France, en charge du déploiement du Nutri-Score en France, réalise, depuis avril 2018, différentes enquêtes auprès de la population française.

D’après les derniers résultats de l’enquête, il ressort que la notoriété du logo continue de croître, avec 93% des Français qui déclarent avoir vu ou entendu parlé du Nutri-Score début 2021 (contre 81% en mai 2019). Ce résultat est renforcé par le fait que 18% des Français ont spontanément déclaré se baser sur le Nutri-Score pour évaluer la qualité nutritionnelle des produits qu’ils achètent, alors même qu’ils n’étaient qu’à 1% à le faire en avril 2018.

3 Français sur 4 déclarent acheter un produit étiqueté Nutri-Score. Cette promotion étant en hausse depuis les débuts de l’enquête. Cela témoigne donc d’une visibilité du logo plus présente, ainsi qu’une attention plus grande du consommateur pour ce logo.

De plus, 94% des Français seraient favorables à la présence du Nutri-Score sur les emballages, et 89% pensent qu’il devrait être rendu obligatoire sur tous les produits. Ce soutien témoigne d’une aspiration des consommateurs à disposer de cette information pour tous les produits, y compris ceux obtenant de moins bons scores.

 

Source : https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2021/le-nutri-score-un-logo-bien-integre-dans-le-quotidien-des-francais