Veille scientifique

Pesticides et alimentation en Europe

En 2015, 97.2% des échantillons alimentaires analysés présentaient un taux de résidus de pesticides inférieur aux limites fixées par la législation Européenne. C’est ce que révèle le dernier rapport de surveillance publié par l’EFSA en avril 2017. En effet, des analyses ont été menées afin de quantifier le taux de pesticides dans les produits alimentaires les plus fréquemment consommé, et de déterminer le risque pour les consommateurs européen. Les pesticides dépassant les limites légales dans certains produits alimentaires ont également été identifiés.

Ainsi, sur les 84 341 échantillons et les 774 pesticides analysés, 53.3% des échantillons testés étaient exempts de tout résidu quantifiable, et 43.9% étaient en dessous des limites maximales autorisées. Les échantillons issus de produits d’origine animale étaient exempts de résidus quantifiables à 84.4%, et 99.3% des produits bio en étaient dépourvus ou se situaient dans les limites légales. Les concentrations de résidus ont néanmoins dépassé les limites autorisées dans 2.8% des échantillons, déclenchant des actions juridiques ou administratives pour 1.6% d’entre eux. En revanche, et bien que ce chiffre soit en baisse, les échantillons provenant de pays tiers dépassaient les limites autorisées dans 5.6% des cas, contre 1.7% pour les produits provenant de l’Espace Économique Européen.

Dans le cadre de son rapport, l’EFSA a également analysé les résultats du programme de contrôle coordonné de l’Union Européenne (EUCP), permettant de statuer sur les différents produits alimentaires composant le panier moyen de la ménagère. Aucun résidu n’a été quantifié dans 61.1% des échantillons, 38.1% ne dépassaient pas les limites légales, et seulement 0.8% dépassaient les limites maximales autorisées. Les taux de dépassement les plus importants ont été observés pour le brocoli, suivi du raisin de table. L’huile d’olive, le jus d’orange et les œufs ont rarement dépassé les limités légales. Aucun dépassement n’a été observé pour le beurre.

En somme, ces résultats sont comparables à ceux obtenus en 2014 (97.1% des échantillons étaient dans les limites légales). L’Autorité s’est prononcée sur un risque limité pour le consommateur, que ce soit pour une exposition aigüe ou chronique. Les conclusions tirées de ce rapport ont permis à l’EFSA d’aboutir à un certain nombre de recommandations, visant à accroître le niveau de protection des consommateurs. Par exemple, élaborer de nouveaux programmes de contrôle ou réévaluer les limites maximales autorisées de certaines substances semble nécessaire.

Sources :

Quels défis pour l’agriculture et l’alimentation de demain ?

Brève Quels défis pour l'agriculture et l'alimentation de demainAlors qu’un « monde libéré de la faim et de la malnutrition » est l’une des préoccupations majeures de la FAO, celle-ci vient de publier un rapport alarmant sur l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture. En effet, d’ici 2050 c’est près de 50 milliards de personnes qui peupleront la Terre, augmentant largement la demande mondiale en produits agricoles. Selon les prévisions, la demande devrait augmenter de 50%, alors que les ressources et la biodiversité s’amoindrissent considérablement de jour en jour. Toutefois, la transition alimentaire mondiale continue d’accroître la demande en produits d’origine animale, en fruits et légumes ou produits transformés, tout en entrainant davantage de déforestation, de pénuries d’eau, d’appauvrissement des sols et d’émissions de gaz à effet de serre.

Pour devenir durable, les systèmes alimentaires actuels doivent donc évoluer. Sans cela, c’est plus de 600 millions de personnes qui souffriront de malnutrition en 2030, alors que les objectifs de développement durable ont fixés comme l’éradication de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire chronique. Augmenter les rendements et la productivité agricole est donc devenu crucial. Réduire les pertes et limiter le gaspillage alimentaire est l’un des défis principaux du monde moderne. De profonds changements devront intervenir sur l’ensemble du système agricole et sur la gestion des ressources pour éviter de voir apparaitre des crises alimentaires, sources de conflits violents dans les pays à faibles revenus.

En tout, c’est une quinzaine de tendances et une dizaine de défis qui ont été identifiés à l’échelle mondiale. Des solutions devront être trouvées afin d’instaurer une agriculture durable et de garantir la sécurité alimentaire pour tous. Plusieurs points d’amélioration sont à considérer : Promouvoir l’innovation, lutter contre les inégalités et le changement climatique, renforcer les collaborations internationales, les modes de production ou de consommation, ou même développer des activités rémunératrices en zone rurale. À quelques jours de la semaine européenne du développement durable, atteindre l’objectif « Faim Zéro » fixé par la FAO est plus que jamais d’actualité !

Sources :

Pour en savoir plus sur la semaine du développement durable (30 mai – 5 juin), rendez-vous ici.

Influence du mode de préparation sur la composition des légumineuses

Les légumineuses comportent des intérêts nutritionnels non négligeables. Elles occupent une place de choix dans un contexte de réduction de l’impact environnemental de notre alimentation. Néanmoins, la composition nutritionnelle varie fortement d’une légumineuse à l’autre et les modes de préparations culinaires ou industriels peuvent influencer la composition et la qualité nutritionnelle globale des légumineuses. La FAO conseille par exemple de réaliser un trempage avant toute préparation afin d’en améliorer la digestion et l’absorption.

Des chercheurs ont comparé l’influence d’une cuisson classique et de l’appertisation sur la composition des légumineuses. Ainsi, dans le cas du haricot rouge, l’appertisation entraine une diminution significative de la teneur en phytates, et en phosphore. Une autre étude révèle que la cuisson par appertisation améliore significativement la bio-accessibilité de certaines vitamines par rapport à la cuisson ménagère. L’appertisation permet une augmentation de la bio-accessibilité du β-carotène et du cholécalciférol dans les pois chiches, de la vitamine A pour les lentilles ou  les haricots blancs. Au contraire, la présence de légumineuses dans un repas diminue la bio-accessibilité et l’absorption des vitamines liposolubles D, E et K. Ces dernières jouent un rôle important dans la prévention des pathologies oculaires, osseuses, neurovégétatives et cardiovasculaires.

L’appertisation permet une élimination importante de composés antinutritionnels comme les phytates, mais dans le même temps une réduction d’une partie des nutriments. Maitriser la préparation des légumineuses est un facteur clé sur la composition finale du produit. Il s’agit donc d’une voie de recherche intéressante. Identifier les composés responsables permettra de proposer des solutions adaptées et de formuler des produits tout en conservant la qualité nutritionnelle des légumineuses.

Sources :

  • M. Margier, M. Nowicki, A. Siriaco, S. Georgé, M. J. Amiot, E. Reboul. Effet des légumineuses sur la biodisponibilité des vitamines liposolubles. Présenté aux Journées francophones de nutrition (JFN), Montpellier, FRA (Décembre 2016).
  • S. Georgé, M. Margier, M. Nowicki, N. Dlalah, D. Remond, M. J. Amiot, E. Reboul. Effet du mode de préparation sur la composition nutritionnelle des légumineuses. Présenté aux Journées francophones de nutrition (JFN), Montpellier, FRA (Décembre 2016).
  • Les bienfaits pour la santé des légumineuses de la FAO

Impact des restrictions protéiques sur notre comportement alimentaire

Bien que les mécanismes d’action restent controversés, l’effet satiétogène des protéines est reconnu. Les charges protéiques diminuent la prise alimentaire et augmentent la durée et la période inter-prandiale. Un régime déficient en protéines est connu pour entraîner une recherche non consciente de protéines alimentaires.

Une étude a été réalisée afin de connaître l’impact d’une telle restriction sur les choix alimentaires : 23 sujets sains de 18 à 35 ans, avec un IMC normal, ont suivis des régimes iso-énergétiques apportant 0.5g ou 1,4g de protéines/kg/j. Une compensation de la teneur en lipides ou glucides afin de fournir une teneur en calories identique a été apportée. À la fin des différents régimes, il a été demandé aux sujets de donner leur préférence sur 153 comparaisons de paires d’images d’aliments, différant par leur teneur en protéines, leur taille de portion, ou qualités sensorielles. Un effet significatif du régime sur les préférences alimentaires a été établi, en particulier sur le facteur taille de portion. Un régime à teneur basse en protéines entraine une augmentation de la préférence pour des tailles de portion plus importantes. Aucune corrélation n’a été établie entre le type de régime et la teneur en protéines ou la qualité sensorielle des aliments.

Cette étude suggère qu’une diminution de la consommation de protéines induit des modifications de préférences alimentaires. Les facteurs susceptibles de moduler l’appétit et la consommation énergétique représentent une cible majeure pour la prévention et le traitement du surpoids et de l’obésité.

Sources :

  • Fromentin, G., Darcel, N., Lesdema, A., Rasoamanana, R., Chaumontet, C., Gaudichon, C., Tomé, D., Marsset-Baglieri, A. (2011). Protéines laitières et satiété, contrôle du comportement alimentaire. Innovations Agronomiques, 13, 57-70. http://prodinra.inra.fr/record/173064
  • S. Fromentin, O. Davidenko, P. Barbillon, G. Fromentin, D. Tomé, N. Darcel. Modulation des préférences alimentaires induites par le recouvrement d’une déficience en protéines chez l’homme. Présenté aux Journées francophones de nutrition (JFN), Montpellier, FRA (Décembre 2016).

Utiliser des applications ludiques pour promouvoir la consommation des légumineuses ?

Face à leurs propriétés intéressantes pour l’Homme et l’environnement, 2016 a été proclamée « Année internationale des légumineuses » par la FAO. Néanmoins, les légumineuses restent aujourd’hui peu présentes dans l’alimentation des Français. L’une des principales raison est le manque de familiarité avec les techniques culinaires nécessaires à leur préparation.

 Des chercheurs ont émis l’hypothèse que l’utilisation d’une application ludique pouvait améliorer la perception des légumes secs par le consommateur. Ils ont mis en place une application culinaire pour smartphone, « Little cooking » et l’ont testée chez des adultes. En 3 semaines, les sujets ont passé en moyenne 181 minutes sur l’application, ont découvert 60% des recettes disponibles, et 50% des recettes à base de légumineuses. Cette étude révèle que les consommateurs associent les légumineuses à la notion de complexité. Néanmoins, au fur-et-à-mesure que les usagers découvrent l’application et les recettes, une évolution de la perception des légumineuses est observée, les associant plus facilement à une notion de facilité, et les encourageant à leur consommation.

Par ailleurs, il a été établi que l’utilisation de « serious games » en nutrition a un impact significatif sur l’adoption effective de modes de vie plus sains. Il s’agit de systèmes informatiques utilisant des procédés à visée ludique, tels que les jeux vidéo, pour réaliser des objectifs « sérieux », notamment d’éducation, d’apprentissage et de communication persuasive. Cela suggère l’importance des médias dans l’alimentation, phénomène de plus en plus étudié.

Sources :

  • A.-C. Boisseau, O. Davidenko, G. Fromentin, D. Tomé, N. Darcel (UMR PNCA, INRA AgroParisTech Université Paris-Saclay, Paris, France). Little Cooking, une application ludique pour promouvoir la consommation des légumineuses. Présenté aux Journées francophones de nutrition (JFN), Montpellier, FRA (Décembre 2016).
  • Didier Courbet. « Serious Games », jeu, enseignement ou traitement ? Présenté aux Journées francophones de nutrition (JFN), Montpellier, FRA (Décembre 2016).

Protéines végétales: la solution pour une alimentation durable?

Découvrez une vidéo de la Chaire ANCA qui résume les enjeux de la diversification des sources de protéines.

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La Chaire ANCA, laboratoire d’innovations pédagogiques en nutrition, propose une vidéo qui résume les enjeux de la diversification de nos sources de protéines, notamment en rééquilibrant les protéines de sources animales et végétales.

Lien vers la vidéo : « Les protéines végétales – Un levier pour une alimentation plus durable ? »

Qu’est-ce que la Chaire ANCA ?

La chaire ANCA est une chaire d’enseignement et de recherche portée par la fondation AgroParisTech financée par des mécènes privés et institutionnels.

L’Institut Olga Triballat va financer la réalisation d’un web-documentaire sur les protéines végétales et animales (date de sortie, etc)

Plus d’informations sur https://chaire-anca.org/

Les protéines végétales pour réduire les risques de mortalité cardiovasculaire ?

Round Grilled FoodLe Journal of the American Medical Association (JAMA) a publié le mois dernier l’étude d’une équipe de chercheurs d’Harvard. Cette étude traite du lien entre la mortalité et la consommation de protéines animales et végétales. Plus précisément, leur problématique est de savoir si la consommation de protéines animales peut augmenter le risque de mortalité chez des sujets à risque cardiovasculaire. Il s’agit d’une étude d’observation qui regroupe les chiffres de la Nurses’s health Study et de la Health Professionals Follow-up Study (1980-2012), deux grandes études américaines répertoriant les habitudes alimentaires de plus de 130 000 Américains. En moyenne, chez les sujets étudiés, 13% de l’énergie est apportée par des protéines animales et 4% par des protéines d’origine végétale. Les résultats montrent que la consommation de protéines animales est liée significativement à la mortalité cardiovasculaire, chez les personnes présentant au moins un facteur de risque. En effet, une augmentation de 8% de la mortalité est observée pour +10% d’énergie apportée par les protéines animales. Au contraire, la quantité de protéines végétales est associée à un risque de mortalité plus faible. Une diminution de la mortalité de 10% est observée pour +3% d’énergie apportée par les protéines végétales. Globalement, ces résultats suggèrent que la substitution d’une petite partie (3%) des protéines animales, issues de viande transformée, par des protéines végétales permettrait de diminuer la mortalité globale de 34%.

Source :

Song, M., Fung, T. T., Hu, F. B., Willett, W. C., Longo, V. D., Chan, A. T., & Giovannucci, E. L. (2016). Association of Animal and Plant Protein Intake With All-Cause and Cause-Specific Mortality. JAMA Internal Médicine.

Une alimentation plus végétale pourrait diminuer les risques de cancers

Guide alimentation AustralieEn octobre dernier, une étude Australienne a été publiée, montrant qu’une consommation trop faible ou inadaptée en fruits et de légumes (non féculents) pourrait augmenter le risque de divers cancers des systèmes digestifs et respiratoires. D’après les résultats, un cancer colorectal sur 6 serait attribuable à un apport insuffisant en fibres alimentaires et près de 1 900 cancers observés en Australie en 2010 (environ 1,7% des cancers totaux en 2010 seraient attribuables à un apport insuffisant en fruits et en légumes (non féculents). Il semblerait donc que consommer les quantités recommandées de fruits, de légumes et de fibres alimentaires permettrait de réduire de 4% les risques globaux de cancers. D’après le guide des recommandations nutritionnelles Australien (2013) et le National Health and Medical Research Council (NHMRC), les quantités nécessaires pour des apports quotidiens adaptés sont :

  • 300 g de fruits entiers (non-jus),
  • 375g de légumes, dont des pommes de terre (pas plus de 150g par jour et non frites) et des légumineuses.

Aucun seuil maximal de consommation de fibres alimentaires n’a été établi étant donné que le NHMRC considère qu’une alimentation riche en fibres alimentaires n’entraine pas d’effets délétères.

Sources:

  • Recommandations nutritionnelles du gouvernement Australien
  • Whiteman, D. C., Webb, P. M., Green, A. C., Neale, R. E., Fritschi, L., Bain, C. J., … & Pandeya, N. (2015). Cancers in Australia in 2010 attributable to modifiable factors: introduction and overview. Australian and New Zealand journal of public health, 39(5), 403-407.

Retour sur le projet BIOSENSO de l’association Eveil’O’Goût

LogoProjet soutenu par l’Institut Olga Triballat lors de l’appel à projets d’actions de terrain 2015. L’objectif général du projet était la création et la mise en œuvre d’un kit d’outils pédagogiques et de deux programmes d’éducation au goût. Ces ateliers étaient à destination d’enfants en centres de loisirs de la ville de Dijon, sur les thèmes de l’alimentation biologique et de l’alimentation alternative. La finalité du projet était la création avec les enfants de deux menus correspondants, servis dans les restaurants scolaires de Dijon.

PhotoAu total, 26 enfants de 4 à 12 ans ont bénéficié de l’éducation au goût apportée par le programme BIOSENSO, ainsi que leurs encadrants (6 adultes). Les 2 programmes éducatifs et l’élaboration des menus ont été réalisés entre les mois de février et avril 2016 : 1300 enfants déjeunant dans les restaurants scolaires ciblés ont donc été sensibilisés aux notions d’alimentation bio et alternative. Ils ont été accompagnés par les animateurs, préalablement informés via des fiches pédagogiques leur expliquant comment retransmettre ces notions aux enfants et valoriser les menus. Le projet BIOSENSO a suscité beaucoup d’enthousiasme et de plaisir chez les enfants et les animateurs. Le kit pédagogique créé permet d’organiser et d’animer ces ateliers d’éveil sensoriel au goût en centre de loisirs mais il serait tout à fait adaptable au scolaire ou dans le cadre périscolaire.

L’impact environnemental de notre alimentation

Depuis ces dix dernières années, de nombreuses études scientifiques s’intéressent aux liens pouvant exister entre notre alimentation et le phénomène de réchauffement climatique et l’Institut Olga Triballat aussi! La question est de savoir comment adopter des comportements alimentaires plus responsables qui nous permettraient d’évoluer vers des modèles d’agriculture et de consommation plus durables, le tout en privilégiant la qualité de la nutrition et la santé humaine ? Un sujet largement étudié est le choix des sources de protéines dans l’alimentation humaine. Par exemple, pour produire un kilogramme de protéines alimentaire, l’empreinte carbone n’est pas du tout la même selon qu’il s’agisse de protéines d’origine végétale ou animale. Lorsque l’on parle d’empreinte carbone, on inclut toutes les consommations liées à la production de ce kilogramme de protéines : l’espace agricole, la consommation d’eau (bétail, cultures), la consommation de carburants, l’utilisation de pesticides, les fertilisants ainsi que les déchets animaux, etc.

Des chiffres impressionnants sont apparus dans une étude de l’Université de Loma Linda en Californie en 2014 avec une production de protéines animales (bœuf) 18 fois plus consommatrice en terres, 12 fois plus en fertilisants, 10 fois plus en eau et en pesticides que la production de haricots secs. Les études continuent de se multiplier sur le sujet, en comparant à la fois l’équilibre nutritionnel  et l’impact environnemental des menus. Hayo Van Der Werf et Carla Coelho (INRA Rennes) travaillent également sur le sujet en prenant comme référence le régime alimentaire moyen français et les recommandation du PNNS (Programme National nutrition Santé). D’après leurs premiers résultats, un menu plus « sain » contient moins de viande, plus de fruits et légumes et de produits laitiers que le menu moyen français. L’impact environnemental d’un tel menu serait 10 à 30% plus faible. Pour réduire son impact sur l’environnement au quotidien, ils conseillent également d’éviter le gaspillage alimentaire, tout particulièrement pour les produits d’origine animale.

Sources:

  • Sabaté, J., Sranacharoenpong, K., Harwatt, H., Wien, M., & Soret, S. (2015). The Environmental Cost of Protein Food Choices–CORRIGENDUM. Public health nutrition, 18(11), 2096-2096.
  • Source Hayo van der Werf et Carla Coelho Pernollet F, Coelho CRV, van der Werf HMG, 2016. Methods to simplify diet and food life cycle inventories: accuracy versus data-collection resources. Journal of Cleaner Production, soumis.